Les races bovines françaises
Ferrandaise | Maine Anjou | Rouge Flamande | ||
Armoricaine | Bordelaise | Froment du Léon | Maraichine | |
Brave | Marine landaise |
Saônoise | ||
Aure et Saint-Girons | Bretonne Pie Noire | Gasconne aréolée | Simmental française | |
Bazadaise | Hereford | Nantaise | Tarentaise | |
Béarnaise | Camargue | Hérens |
Normande |
Villard de Lans |
Betizu | Jersiaise | Parthenaise | Vosgienne | |
Corse | Pie Rouge des Plaines | |||
| Bleue du Nord | Créole | Lourdaise | Prim'Holstein |
Effectifs en France : 20 660 000 têtes dont 4 611 000 vaches laitières et 4 105 000 vaches allaitantes
Les races laitières La taille réduite des exploitations et, en conséquence, la nécessité d'intensifier ont orienté les zones côtières, une partie des zones collinaires adjacentes et certaines montagnes au relief peu accentué (plateaux du Jura, est du Massif Central) vers la spécialisation laitière : dans ces zones, c'est la Prim'Holstein ou, dans l'est, la Montbéliarde, qui dominent. Le cheptel laitier français est toutefois aussi un important producteur de viande ce qui explique, notamment dans les zones herbagères moins intensifiées, le maintien de races mixtes particulièrement bien adaptées, comme la Normande ou la Simmental Française, à productions très équilibrées, ou le développement de la Montbéliarde dont les aptitudes bouchères sont aussi très intéressantes. Par ailleurs, dans chaque région, des générations d'éleveurs avaient contribué à façonner le cheptel local pour l'adapter à leurs besoins , générant ainsi des races solidement implantées chacune dans leur région et qui continuent aujourd'hui à évoluer : il en est ainsi notamment pour la Pie Rouge des Plaines dans l'ouest, pour la Brune dans le centre-est et le sud, et pour l'Abondance et la Tarentaise, deux races rustiques des Alpes du nord, bien adaptées à des conditions difficiles qu'elles valorisent grâce à des fromages de haute qualité. Il est aussi intéressant de faire mention, dans les races laitières, de toute une série de races à effectifs aujourd'hui réduits, suite à la concurrence qu 'elles ont subi de la part de races plus productives dans les décennies passées, mais dont les effectifs sont le plus souvent à nouveau en voie de nette augmentation dans le cadre de systèmes privilégiant de nouvelles formes de production : valorisation d'une race locale, intégration de la production dans des écosystèmes privilégiant les formes d'agriculture durable, élaboration de produits typiques de la région et de haute qualité. Tel est notamment le cas de la Bleue du Nord, de la Rouge Flamande, de la Bretonne Pie Noire, de la Vosgienne,...